Donner à quelqu'un qui n'a aucune culture,
aucune éducation, une nourriture (souvent
spirituelle) trop fine pour qu'il l'apprécie.
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Gueule de cochon
Débouché en forme de siphon à l'extrémité d'une canalisation
Cette pièce en forme de groin a souvent aussi une odeur de cochon...
Copains comme cochons
Comme de vulgaires associés
Le cochon n'a jamais eu bonne réputation (un tort fort dommageable, il faudrait étudier en classe la pièce de Raymond Cousse, Stratégie pour deux jambons : un régal !!!...). Bref, le cochon mange salement, il est méchant, toujours bête, souvent saoul, joueur de tours à ses heures, parfois même mangeur de perles ! Mais on ne le savait pas aussi facile à se lier d'amitié ! En fait, au Moyen Âge, il y cochon et cochon, autrement dit, l'animal et l'ami. En ancien français, le soçon (du latin socius) ou chochon était le camarade, l'associé. L'apostrophe mi-amicale mi-insultante « eh bé, mon cochon ! » a la même origine.
Nous n'avons pas gardé les cochons ensemble !
Ainsi a-t-on commencé à s'exclamer depuis 1865 quand quelqu'un se montrait un peu trop familier sans que rien ne l'y autorisât.
Cette énergique formule remet à distance raisonnable le grossier personnage qui contrevient lourdement au respect des distances sociales. Ce genre de réparties émane des couches sociales dites supérieures, où les rapports égalitaires ne sont convenables qu'entre gens du même monde.
La référence aux gardeurs de cochons connote évidemment la grossièreté de la tâche, comme de l'origine sociale de ceux qui l'accomplissent.
D'autres variantes font intervenir les dindons, les vaches ou les oies, tous substantifs employés figurément pour désigner de manière péjorative des personnes (sottes, grossières, etc.), et l'on ne trouve pas, dans cet emploi, «garder les moutons, les chèvres ».
Cette énergique formule remet à distance raisonnable le grossier personnage qui contrevient lourdement au respect des distances sociales. Ce genre de réparties émane des couches sociales dites supérieures, où les rapports égalitaires ne sont convenables qu'entre gens du même monde.
La référence aux gardeurs de cochons connote évidemment la grossièreté de la tâche, comme de l'origine sociale de ceux qui l'accomplissent.
D'autres variantes font intervenir les dindons, les vaches ou les oies, tous substantifs employés figurément pour désigner de manière péjorative des personnes (sottes, grossières, etc.), et l'on ne trouve pas, dans cet emploi, «garder les moutons, les chèvres ».
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